mardi, 10 juin 2008

L'ame des animaux

LES ANIMAUX ONT UNE AME

Un autre regard sur la vie et une approche de la vie, une autre approche de ceux qui nous entourent : l’arbre, la fleur, le fruit, tout ce qui vit est une parcelle divine, même les animaux.

Saint François d’Assise, Saint Antoine de Padoue, Saint Roch et bien d’autres les appelaient mes frères. Maître Eckart disait ceci: « Lorsque je prêchais à Paris, j’ai dit et je le tiens pour bien dit, qu’aucun homme ne peut concevoir, malgré toutes ses connaissances, que Dieu est dans les misérables créatures, même dans une mouche. »

L’animal doit être respecté, ce n’est pas un simple jouet. Dès que vous possédez un animal, sachez que vous vous engagez devant Dieu et il n’y a qu’une chose à respecter : c’est de le rendre heureux.

Je certifie que l’âme animale suit, comme les humains, la même évolution spirituelle et il y a des animaux qui sont d’une intelligence vraiment exceptionnelle.

L’âme animale monte progressivement au plan humain. Certains livres décrivent des situations données par des esprits désincarnés, qui, ne voyant pas d’animaux là où ils se trouvent, en ont conclu qu’ils ne peuvent pas progresser mais cela n’est pas exact. Les esprits décédés ne savent pas tout, cela dépend de leur propre évolution et de leurs affinités vibratoires car, vous le savez,

« Il y a beaucoup de demeures dans la maison du Père »

2920d76f029cff0fbf824d6bc703d7b8.jpgL’âme animale est un peu différente de celle de l’homme puisque l’animal, lui, n’a pas à choisir entre le bien et le mal. Il n’a pas à évoluer spirituellement ni à obéir à des lois morales. Les animaux, possédant une parcelle divine donnée par Dieu, sont divins. N’oublions pas qu’une colombe s’est approchée de Jésus pendant son baptême donné par Jean. Tous les animaux ont leur raison d’être, chaque race a son utilité. Il y a les animaux qui agissent avec leur instinct pur, sans penser, et les autres, à l’intelligence réfléchie et c’est de ces animaux supérieurs dont je vais vous entretenir maintenant.

L’animal n’a pas à choisir entre le bien et le mal, il subit l’homme.

Il ne peut défendre son droit, nous ne le connaissons que par l’esclavage auquel nous le réduisons. L’homme est peut-être plus avancé que les animaux mais, bien souvent, ceux-ci l’emportent par leur intelligence, leurs qualités de cœur et de dévouement pouvant, même, aller jusqu’au sacrifice de leur vie pour nous sauver et nous défendre.

Respectons nos frères même si nous ne sommes pas trop attirés vers eux, ils sont des manifestations divines, comme nous, et ont les mêmes chagrins et épreuves. Il y a même des animaux qui se suicident !

On a oublié les chevaux d’Eberfeld, en Allemagne, où tous les savants de tout pays sont restés sans réponses : ces chevaux étaient dressés, ils avaient la faculté d’interpréter des racines carrées sans presque jamais se tromper. Cela se passait un peu avant 1914 et l’homme aurait dû rester interpellé par cette performance.

 

91b706dae4fcde678547bc4e97e8f906.jpg

Si nos frères pouvaient parler et nous dire ce qu’ils pensent de nous, nous n’en serions pas très fiers. On les aime bien mais bien souvent d’une façon égoïste. Pour ceux qui les abandonnent, ils paieront en retour par un choc émotionnel ou karmique car ce geste est le même que l’abandon d’un enfant ou d’une personne âgée.

Le grand Léonard de Vinci disait:

« Il viendra un temps, où, tuer un animal, sera considéré comme un crime.’

N’oublions jamais que tous les animaux évolués nous aident dans la vie de tous les jours tels que les chiens anti-drogue, les chiens d’avalanche etc... L’égoïsme humain, l’intolérance, la religion elle-même, refusent une âme aux animaux, qui sont faits exactement des mêmes atomes que nous. Ils éprouvent les mêmes sensations, peur, angoisse, chagrin, etc...

8a7c278323e11d6cc62494ad053144fa.jpg

€€L’Eglise refuse une âme à nos frères et cela pose un problème car leurs plus Grands Saints leurs reconnaissent, eux, une âme.

Il existe pourtant un rituel catholique romain pour les animaux mais c’est comme la médiumnité, personne n’en parle et pourtant ! Le livre des bénédictions a été établi à partir de l’édition typique du

« De Benedictionibus », promulgué par congrégation pour le Culte Divin, le 31 mai 1984.

Chapitre XXI : Bénédiction des animaux. 721 et 722,723.

 

N’oublions pas que Dieu a créé l’univers, a peuplé d’animaux le ciel, la terre et la mer et ces animaux sont associés à la vie de l’homme.

5e692232a8eb96b84b0a5e6d54e4706b.jpg

Ancien Testament : Genèse IX, 8 « Dieu parla ainsi à Noé et à ses fils. Voici que j’établis mon alliance, avec vous et après vous avec vos descendants et avec tous les êtres animés qui sont avec vous : oiseaux, bestiaux, toutes bêtes sauvages avec vous.

mercredi, 04 juin 2008

Job disait

Il y a bien des siècles, Job disait : « Interroge les bêtes pour t’instruire, les oiseaux du ciel pour t’informer. Parle à la terre, elle te donnera des leçons. Ils te renseigneront, les poissons des mers. Car lequel ignore, parmi eux tous, que la main de Dieu a fait tout cela !

Il tient en son pouvoir l’âme de tout vivant

Et  le souffle de toute chair d’homme  »

 

 

samedi, 17 mai 2008

Jules mon compagnon et la prière

Certaines prières ne sont pas exaucées, pourquoi ?

Il faut être présent dans sa prière et conscient.

Avec la prière, on a tout, mais il faut prier avec ferveur et avec foi.                                                       (St Jean Marie Vianney Curé d’Ars)

On peut prier pour nos animaux quand ils sont malades et Dieu peut faire des miracles.

2d64c5b39567aca5370066abb03fd4ca.jpgMon compagnon à quatre pattes, Jules, devait subir une intervention très délicate en janvier 2002. J’ai prié pour que le ciel me mette en rapport avec un vétérinaire compétent, oui, compétent car il ne suffit pas d’être vétérinaire mais il faut aimer son travail et le faire avec amour car aimer les bêtes n’est pas suffisant, il faut travailler avec amour. Le ciel m’a entendu.

Je participais aux journées de la survivance, journées de rencontres et de débats, sur la survie dans l’au-delà et un vétérinaire participait également à ces journées où il parlait du sixième sens des animaux.

 “Le 6ème sens des animaux : Philippe de Wailly,  ed. du Rocher”.388e97321f0559e1544ba996b30b3513.jpg

Quand j’ai pris la parole pour les contacts médiumniques, un magnifique dalmatien est venu le remercier des soins qu’il lui avait prodigués : le ciel me mettait sur la route un homme d’amour et compétent. Jules a été opéré avec succès mais le réveil fut très difficile et des complications sont venues mettre en danger sa vie : coma, paralysie des membres et une cirrhose du foie due à l’anesthésie.

a54e6f3bbc0eed3738bf7a4352dc60e5.jpg Au bout de huit jours, il fallait prendre une décision pour la vie de Jules. Le vétérinaire m’a fait comprendre que si, à minuit, il ne s’était rien passé, il faudrait envisager l’euthanasie. Alors, je suis allé prier 69e039f6b2d8b698f3a61d868c9c310f.jpgSaint EXPÉDIT, un saint pas très connu dont on dit qu’il accélère les demandes et à minuit, Jules a bougé, s’est levé et, le matin, il était sauvé.

8070fd927f9ee9e61ca888c59c66ba53.jpg

Docteur Philippe DE WAILLY

Jules et moi à la clinique

A notre époque, on peut encore croire aux miracles ! Bien sûr, ce n’était qu’un chien, mais le mien, et Dieu a donné l’autorisation pour sa créature à quatre pattes.

COPYRIGHT

EDTIONS LANORE 2004

jeudi, 17 avril 2008

Messges de nos animaux

Vichy , le 19/08/01. Je suis en conférence dans cette magnifique ville, le sujet étant : la survivance des animaux et je commence mes expériences de contacts médiumniques.

 

 Devant moi, il y a un très beau berger allemand, très fier, assis à coté de ses maîtres et il me donne son nom : Socrate. Ce contact fut très important pour les maîtres qui passaient leur vacance à Vichy et qui venaient écouter la conférence et quel réconfort, pour eux, ce petit signe !

 

Quelques minutes après, un petit « corniaud » (chien dont on ne reconnaît plus aucune trace de race particulière) se trouve assis sur la chaise vide devant une dame et il me fait voir une patte que sa maîtresse avait du faire couper pour qu’il n’ait pas la gangrène et c’est pour se faire reconnaître qu’il montrait sa petite patte et son collier tricolore et, ainsi, la dame a tout de suite reconnu son petit Tim.

 Le message était le suivant :

- « Merci de m’avoir endormi, je souffrais trop et tu as bien fait de reprendre un petit compagnon mais il est plus turbulent que moi. »

Vous pouvez comprendre l’émotion et la joie de cette dame !

Voilà à quoi sert la médiumnité.

Il y a aussi les messages beaucoup moins agréables avec les animaux.

Toujours en expériences publiques, un berger malinois se montre triste et un peu craintif, il donne comme nom : Toi.

 

Drôle de nom pour un chien !

 

Un monsieur lève la main « Oui, c’est mon chien, est-ce qu’il va bien ? »

 

Le chien me regarde et aboie à trois reprises sur un ton sec.

 

« Oui, c’est bien lui, il aboyait toujours trois coups secs avant ses repas et avant de sortir. »  Toi, donne le message suivant

 « J’ai été très malheureux durant les années où j’ai été enfermé des heures entières dans un petit studio mais, maintenant, je gambade dans les champs de lumière , j’ai d’autres compagnons qui ont souffert et nous sommes très heureux. »

           

Je ne donne pas la ville et la date, vous comprendrez pourquoi.

 

J’ai eu aussi plusieurs fois des petits chiens qui ne disaient rien à leurs maîtres, mais qui ne s’adressaient qu’à moi :

- « Si tu avais vu comment elle nous habillait avec des manteaux de pluie, des rubans et, même, j’ai eu à porter des lunettes et une casquette. »

Ils retrouvent dans l’au-delà leurs maîtres terrestres qu’ils ont beaucoup aimés, ils les accompagnent dans la lumière de l’au-delà et l’Amour de Dieu.

Quelquefois, ils pensent aussi à les suivre lors de leur prochaine incarnation si, bien sûr, la réincarnation existe... !

J’ai actuellement à peu près 20 années d’expériences professionnelles de médiumnité et la première fois que j’ai eu la vision d’un animal, j’ai été très surpris moi-même.

Dans mon bureau, j’ai vu défiler des chats, des chiens, un cheval, un âne, un canard, un pigeon voyageur. Beaucoup se sont manifestés en apparaissant dans mon bureau ou en salle publique ou alors dans la rue, à l’improviste.

Les médecins ont disséqué des corps humains, de toutes sortes de façons et, jamais, ils n’ont trouvé l’âme au bout de leurs scalpels. Pourtant, on admet que cette âme existe ! L’âme est un souffle de Dieu. Oui, les animaux ont une âme, tous les animaux vivent auprès de Dieu. Les animaux dans l’astral sont libérés de leurs souffrances et vous les retrouverez, comme vos enfants, vos amis, votre famille. Ainsi en est-il !

mercredi, 16 avril 2008

JOB DISAIT

Il y a bien des siècles, Job disait :

 

 « Interroge les bêtes pour t’instruire,

 

les oiseaux du ciel pour t’informer.

 

 Parle à la terre, elle te donnera des leçons.

 

Ils te renseigneront, les poissons des mers.

 

 Car lequel ignore, parmi eux tous,

 

que la main de Dieu a fait tout cela !

 

 Il tient en son pouvoir l’âme de tout vivant

 

Et  le souffle de toute chair d’homme  »

 

 

 

vendredi, 11 avril 2008

Si c'est un Homme

Si c’est un homme
Zoo- Philosophie . Elisabeth de Fontenay revient à ses réflexions sur l’animalité et l’humanité.
ROBERT MAGGIORI
QUOTIDIEN : jeudi 10 avril 2008
Elisabeth de Fontenay Sans offenser le genre humain Réflexions sur la cause animale Albin Michel, 218 pp. 18 euros.
 
   Une rue de Paris. Le chien, sans laisse, ne s’arrête pas devant la sortie du parking, d’où aucune voiture d’ailleurs ne venait. Le maître pose les cinq ou six sacs en plastique qu’il tenait dans ses deux mains, appelle l’animal, lui crie «assis !». Celui-ci s’immobilise, tend son museau, et l’homme lui décoche un violent coup de poing, de ceux qui mettent K.-O. le boxeur. La bête gémit, ne bouge pas et tend de nouveau son museau meurtri. Les passants s’arrêtent un instant, le sang glacé. Pas un mot. Juste des regards. Les uns de colère et d’écœurement, fulminant la férocité du triste individu. Les autres pleins de piété pour la souffrance de l’animal.

Il n’est pas douteux, comme l’indiquait l’Insoutenable Légèreté de l’être de Milan Kundera, que la bonté de l’homme ne se manifeste en toute sa pureté qu’à l’égard de ceux qui ne représentent aucune force, et que le vrai «examen de moralité» «du vent poussé dans un conduit vibrant» ? Le père Malebranche, à qui Fontenelle reprochait de battre sa chienne, répondait, tranquille : «Eh ! quoi, ne savez-vous pas bien que cela ne sent point ?» Il est vrai que son maître, Descartes, avait jugé que, de tous les êtres corporels, seuls les hommes ont une âme. Les animaux, eux, sont des machines, des «automates», plus proches d’une horloge que d’un être humain. S’ils sont blessés ou torturés, s’ils pleurent et geignent, cela ne signifie pas qu’ils éprouvent de la douleur. Leurs lamentos sont comme les sons d’un orgue dont on a frappé les touches. Aussi quelques savants, cartésiens extrêmes, ont-ils pu, raconte-t-on, clouer vivants des chiens sur des planches pour faire des expériences. de l’humanité se passe dans le rapport qu’elle noue avec les êtres qui sont à sa merci : les animaux. Mais on devra reconnaître alors que longtemps, au cours de l’histoire, a triomphé l’inhumanité. C’est en toute bonne conscience qu’aux bêtes sans âme ni conscience on a infligé les pires souffrances. Le gémissement de l’animal n’était-il pas que

«Sensations». Aujourd’hui les choses ont bien changé. La petmania généralisée - dans les sociétés riches - porterait même à croire qu’elles se sont inversées, et que parfois on se soucie davantage du bien-être des animaux de compagnie et des pauvres bêtes que des hommes pauvres, des enfants maltraités, des vieillards abandonnés, des personnes handicapées, malades, privées de liberté, soumises à l’exploitation ou à l’injustice. Reste que ce changement - qu’on peut faire remonter à Jeremy Bentham qui, en 1789 (!), changeait de façon révolutionnaire l’approche «théorique» des animaux en écrivant : «The question is not : can they reason ? Nor, can they talk ? But, can they suffer ?» - est un progrès, que la mentalité moderne a intégré le fait qu’est moralement répréhensible et juridiquement condamnable l’action d’abandonner un animal, de lui faire subir de mauvais traitements, etc. De plus, les savoirs neurobiologiques et éthologiques, la génétique, la paléoanthropologie, la primatologie et la zoologie ont sans doute donné une description plus exacte du comportement animal, mais sans pour autant arriver à dire ce qu’il «est», ontologiquement, ni tracer une ligne de démarcation nette entre l’animal et l’homme. Que les animaux aient des sensations de douleur et de plaisir est à présent obvie. Mais «comment» souffrent-ils ou jouissent-ils ? Comment l’homme peut-il comprendre ce que la bête «ressent» quand elle a mal ou éprouve du plaisir ? «Quel effet cela fait-il d’être une chauve-souris ?» demandait l’Américain Thomas Nagel (1). On ne le saura jamais. Mais sait-on jamais ce qu’un autre que moi, un autre homme, «éprouve» dans la subjectivité de sa conscience ? Si demeure l’énigme de l’autre, demeure donc, à plus forte raison, l’énigme de l’animal, en tant qu’«absolument autre», éloigné de l’homme par un «abîme» plus profond, selon Heidegger, que celui qui le sépare de Dieu. Autant de questions qui ne peuvent pas ne pas convoquer la philosophie. Et, de fait, depuis quelques décennies, celle-ci a été comme aimantée par le thème de l’animalité. De ce «mouvement», l’une des actrices principales a été Elisabeth de Fontenay, qui, en 1998, a publié un ouvrage devenu d’emblée classique : le Silence des bêtes (Fayard). Une «somme», à vrai dire, qui, plutôt que la réalité humaine, mettait la philosophie, plus particulièrement la métaphysique humaniste, à l’épreuve de l’animalité, décrivait les modes selon lesquels ce «philosophème équivoque», avait opéré dans la discursivité philosophique, et, par référence à ce que Michel Foucault avait fait pour le «fou» dans l’Histoire de la folie, reconstruisait pour l’«animal» - depuis les présocratiques jusqu’à Adorno, Levinas ou Derrida - l’histoire de ces «gestes obscurs […] par lesquels une culture rejette quelque chose qui sera pour elle l’extérieur». Aujourd’hui, elle publie Sans offenser le genre humain, un ensemble de «Réflexions sur la cause animale» qui s’inscrivent dans la suite du Silence des bêtes, et traitent, sur le plan moral et politique, la question, qu’à dessein elle n’avait pas traitée, de la «dite différence zoo-anthropologique». Comment ne pas «renier le parti des animaux», tenir à la «responsabilité mystérieuse d’une bonne volonté envers les bêtes» et être fidèle à un humanisme matérialiste qui s’interdirait d’appeler les hommes des «animaux humains» et ne serait pas indexé à un «propre de l’homme» - «ce catéchisme métaphysique, inutile aux humains et nuisible aux bêtes» ?

Firmament. On dit parfois d’Elisabeth de Fontenay qu’elle est comme une «grande dame de la philosophie française». Si elle a souvent écrit sur «des objets non identifiés par la vulgate philosophique» (2) et publié relativement peu de livres (3), elle a, à la Sorbonne, impressionné des générations d’étudiants. Décrire son «firmament philosophique» - où brillent les étoiles de Jankélévitch, Derrida, Lyotard, Foucault, Merleau-Ponty, Husserl, Heidegger, et plus loin de Nietzsche, Marx, Diderot, Pascal, Plutarque… - la situe quelque peu, mais ne dit rien de l’aura qui l’a toujours entourée. Elle tient à la «noblesse» de son port, à son «petit caractère» aussi, ses colères et ses indignations, à sa façon de parler, à cette manière surannée et exquise d’appeler les gens par leur prénom et les vouvoyer, à sa voix surtout. Une voix qui porte et charme, par son timbre grave. Une voix qui compte, par ce dont elle atteste la présence, ce dont elle témoigne : la mémoire des femmes et de leurs combats, la mémoire de la Shoah («Je suis juive par ma mère et cinq personnes de ma famille proche sont mortes à Auschwitz»), les idéaux de la Résistance (Henri Bourdeau de Fontenay, son père, directeur de l’ENA et conseiller d’Etat, est le «Seguin» du Comité parisien de la Libération nationale), les valeurs de la gauche démocratique et de l’engagement. Aux animaux, Elisabeth de Fontenay a commencé à s’intéresser il y a plus de vingt ans. C’était sans doute pour elle une manière de continuer à penser une «archéologie du silence»,«peut-être rudimentaire, même endormi, pour parler comme Leibniz, mais tout de même quelque chose de l’ordre d’une intentionnalité, donc d’un monde. Quelquefois ce monde peut croiser le nôtre, et c’est alors le même monde, comme quand on vit avec un chien ou quand on monte à cheval» (2). En 1992, elle publie «La raison du plus fort», longue préface aux Trois Traités pour les animaux de Plutarque, et, six ans après, le Silence des bêtes. penser à ceux qui sont exclus, à ceux que l’on prive de vie, de terre, de monde. Husserl et Merleau-Ponty l’aident à concevoir que l’animal n’est pas un être de nature mais qu’il a, justement, un monde,

Sans offenser le genre humain s’ouvre par le commentaire du beau texte de Derrida, l’Animal que donc je suis (Galilée 2006), où le philosophe, nu dans la salle de bain, regardé ou vu par son chat, se trouvé confronté une «épreuve inédite de la pudeur». «Derrida ne nie aucunement qu’il y ait quelque chose comme un abîme entre les hommes et les animaux - il reprend même le mot heideggerien.» Mais les lignes qui les séparent sont des limites «feuilletées, plurielles, sur-pliées, hétérogènes», qui jamais ne permettent de déterminer quelque chose «d’objectivable», quand les traditions métaphysiques trouvaient des démarcations nettes grâce auxquelles elles pouvaient tout à la fois affirmer le «propre de l’homme» et la «supériorité assujettissante de l’homme sur l’animal».

Ce thème, Elisabeth de Fontenay le reprend tout au long du livre, en critiquant d’une part la naïveté de ceux qui s’en tiennent aveuglément aux propositions des sciences du vivant, lesquelles, annihilant les précédentes, trouvent toujours des frontières plus subtiles séparant l’homme de l’animal, voire «condamnent la sacro-sainte différence humaine», et, d’autre part, l’inconséquence, sinon la dangerosité, des hérauts de la «libération animale» (Peter Singer, Paola Cavalieri), prêts, pour élever l’animal, à rabaisser l’homme. A quoi reconnaît-on l’homme ? «On est pris de fou rire en se rappelant la succession des signes immémoriaux et irréfutables» qu’on a tour à tour exhibés. L’homme est homme parce qu’il a été «créé à l’image et ressemblance de Dieu», parce qu’il «a» langage et raison, ou une âme, parce qu’il s’accouple de face, enterre ses morts, a conscience de sa finitude, travaille, accède à la technique, est perfectible, ment, imagine, est libre, capable d’action morale… Mais l’animal construit aussi des outils, a une intelligence et un sens moral, le chimpanzé parle le langage des sourds-muets, les «mésanges anglaises décapsulent les bouteilles de lait», le gibbon est monogame, la mante est cruelle, la fourmi altruiste… Où est la différence entre «animaux non humains» et les «animaux humains» ?

Non-personnes. La réponse n’est pas dans la biologie, car la question même est politique. Chercher des signes distinctifs, c’est «tomber dans le travers criminel qui conduit à exclure de l’humanité ceux qui ne sont pas conformes» à ceux-ci : «les "sauvages" (qui manquent de rationalité ou d’historicité), les criminels (qui manquent d’"humanité"), les handicapés mentaux (qui manquent de liberté et de perfectibilité), les vieillards amoindris, voire les nourrissons (qui sont dépourvus de tous les caractères qui font le propre de l’humain).» Mais effacer tout signe, comme le font certains théoriciens «utilitaristes», inclure l’animal dans la «considération morale» et le dire capable de conscience de soi, de préférences, de désirs, de projets, afin de lui attribuer des droits, revient à classer parmi les «personnes» les êtres humains adultes, les chimpanzés, les dauphins et d’autres mammifères supérieurs, et, dans les «non-personnes», les reptiles, les poissons, les fœtus, les nouveau-nés, les déments, les arriérés… Dans les deux cas, on «offense le genre humain». Aussi, pour l’éviter, faut-il, même si l’on maintient quelques prérogatives à l’homme telles que la capacité de jouer avec les symboles, de produire des opinions et des jugements, d’ouvrir des espaces publics de délibération, renoncer à définir l’homme, ce qui par là même rend vaine toute tentative de définir ses «autres», ou bien, «sans paradoxe, sans provocation», s’en tenir à une «anthropologie négative», la seule qui soit «éthiquement, politiquement et scientifiquement» acceptable. A savoir : «Affirmer que l’homme est un étant qui ne peut ni ne doit être défini.» Cela suffit à donner aux animaux le respect, la protection, et aux hommes les droits et les devoirs, le droit de construire leur vie comme ils l’entendent, et le devoir de le faire sans saccager celle des «autres», hommes ou bêtes qu’ils soient. A quoi reconnaît-on un homme ? «La question est indécente», dit Elisabeth de Fontenay, en évoquant le livre de Primo Levi, «car chacun sait d’emblée "si c’est un homme"». Ceux qui «ne reconnaissent pas immédiatement leurs semblables» n’ont que des préjugés et se croient capables de décider que «certaines ethnies, certaines cultures ou certains individus étrangers aux canons qui sont les leurs ne devraient pas avoir droit à l’existence ou la visibilité sociale».

(1) Thomas Nagel, Questions mortelles, PUF 1983 (2) Interview, Vacarme (11, 2000). (3) Notamment les Figures juives de Marx (Galilée 1973), Diderot ou le matérialisme enchanté (Grasset 1979), Une tout autre histoire (Fayard 2006).

source Libération.fr 

dimanche, 30 mars 2008

NOTRE DAME DE LA FRESEAU ET JULES

La Fresneau

3549cd65b59633fa26a46354b8c48e0f.jpg

 

A nouveau, Jules est malade,  il a l’œil gauche qui gonfle prêt à sortir de l’orbite.

Jules, 14 ans au moment des faits, en visite chez le vétérinaire qui diagnostique une tumeur sur l’œil, confirmée par une échographie. Il propose donc de lui enlever l’œil et de coudre la paupière, ou bien de lui mettre un œil de verre.

 

Il ne souffrait pas, je décide  de ne pas opérer  Jules et je prends le risque que l’œil sorte de l’orbite.

Nous partons Jules et la famille en vacances et les gens qui le croisent m’interpellent à son  sujet.

 

Je prie le ciel que cela ne s’aggrave  pas ! Une personne que je croise sur le marché m’interpelle et me demande si je crois aux miracles ? je réponds :  « oui, car je suis moi-même miraculé ! ». 

 

Alors, elle raconte rapidement l’histoire de la Fresneau où il y a une fontaine,  et où la Vierge est apparue et à donner des grâces.

 

6ea5db8aed0d00834f21bdc327f5623e.jpgCe lieu est en priorité pour les personnes qui souffrent de problèmes de la vue . Un papa dont la jeune fille aveugle a retrouvé la vue avait promis de faire de construire une chapelle. Aujourd’hui, ce lieu est devenu un petit sanctuaire.

Arrivé à la Fresneau  qui se trouve en plein milieu des bois, il y a une chapelle, une église et bien sûr une fontaine.

 

Il y avait un peu de monde  qui visitait mais pas de personnes d’une grande foi, je suis  allé prier Notre Dame de la Fresneau et ai demandé que l’état de l’œil de mon chien  ne s’aggrave pas. Certains vont trouver cela ridicule et je peux comprendre, ce n’est qu’un chien mais c’est le mien.

 

 

 

9197edaa5204b68227e6b77dcb294d6a.jpgJ’ai attendu que la fontaine soit libre et j’ai plongé Jules dans le bassin entièrement. Il se débattait le pauvre,  mais je voulais tout tenter et puis il faisait 39° alors cela le rafraichissait. Trois semaines après, il avait toujours sa tumeur mais l’œil était dégonflé.  Il ne risquait plus de se l’arracher en jouant. Merci à Notre Dame de la Fresneau, la prière peut être extraordinaire et bien sûr selon la volonté du tout puissant.

La Fresneau se trouve à côté de Marsanne dans la Drôme.

b49d861f9b2fc25bc0e0130dd44c64ab.jpg

 

 

0b5b8ac0257f3df52bd1e1aa15c8c0ee.jpg
80635f75881d1249f9ec88871a060f32.jpg

 

967a15a6e8d550b120d049de980f12e6.jpg
8925a769b74aaef7a02d2cc4f33a2676.jpg

 

 La Fresneau se trouve à côté de Marsanne dans la Drôme.

  Certains vont trouver cela ridicule et je peux comprendre, ce n’est qu’un chien mais c’est le mien. 

COPYRIGHT LES QUATRE R 2008

jeudi, 06 mars 2008

Les contacts médiumniques

On peut faire bénir ses animaux quand on le désire mais reste à trouver un prête qui l’accepte ! Mais il y en a …

« Car le sort des fils de l’homme, et celui de la bête, est pour eux un même sort, comme meurt l’un, ainsi meurt l’autre, Ils ont tous un même souffle et la supériorité de l’homme sur la bête est nulle.

Tout va dans un même lieu. »

(Paroles de l’Ecclésiaste, Nombre 3, verset 19

 

cbca4ef3192f8788b07b7f90575865dd.jpgIl est navrant que l’Eglise romaine ait toujours une attitude ambiguë à l’égard des animaux et de bien d’autres choses d’ailleurs ... Les animaux sont là pour aider l’homme. Je pense à ces petits singes dressés pour aider les handicapés à faire quelques tâches dans leur vie quotidienne ou bien à ces animaux qui apportent un réconfort aux enfants malades. Les animaux comprenant les enfants, ils ont une communication particulière avec eux et quelquefois ces enfants guérissent. Tous les pédiatres savent que la présence d’un animal familier peut avoir des effets bénéfiques.

 

J’ai un couple d’amis qui ont un enfant névrosé et la présence d’un chien le soulage,

« ce qui est reconnu par le corps médical ».

 Il en est de même pour les personnes âgées qui accueillent pour un temps un chien, pour les aider à sortir de l’ennui.

254c939b0459e4d7b4874ce6c0874676.jpg

Pour être très précis, je ne vais parler que des chiens et des chats.

Quand nos compagnons meurent, le corps astral monte dans les sphères, sur un plan qui leur est réservé, puis ils attendent l’arrivée de leur maître si l’animal meurt avant et s’il a été heureux. Si le maître part avant l’animal, le jour du départ de notre compagnon, il retrouvera son maître mais ceci est valable uniquement pour les maîtres qui ont été bons pour eux.

Les chats ont des facultés psychiques très développées, ils sont à peu près tous médiums et, s’ils n’ont pas de tares, ils perçoivent souvent les esprits d’autres animaux qui se manifestent et c’est pour cela que, parfois, vous voyez bondir

be2398f982e7ff40bf4b6c10bf117a91.jpg

votre chat sans aucun prétexte. Les chiens sont également très nombreux à être médiums, mais ils sont plus distraits et la communication avec eux est souvent plus difficile.

Mon premier contact psychique a été avec Lucas, un chat, et cela se déroula chez une amie qui avait organisé un dîner. Tout à coup, Lucas me regarda fixement d’une manière étrange et me transmit le message suivant :

« Demain, c’est la date de mon rappel de vaccin et ma maîtresse n’a pas pris rendez-vous chez le vétérinaire. »

Puis, quelques minutes après, il revient à nouveau me fixer :

« J’ai mal à l’estomac, elle a changé ma nourriture. »

Vous pouvez comprendre mon étonnement ! A la fin du dîner, j’ai demandé à mon amie si le chat allait bien et la réponse fut celle-là :

 « Oui, mais il est bizarre, il ne mange plus depuis deux jours » et j’ai raconté le dialogue avec son chat. Depuis, Lucas a retrouvé sa nourriture préférée et est à nouveau vacciné.

a067eba01f58dd7af7b89562b76f57cc.jpg

Je donnais à Paris une conférence sur les animaux, en juin 2001, quand tout à coup j’aperçois une soixantaine de canaris, oranges et jaunes, volant au-dessus de la salle et particulièrement près d’une auditrice. Je demande si dans la salle une personne avait eu des canaris en grand nombre et là, une dame me dit qu’elle avait possédé il y a quelques années une soixantaine de canaris.

Dans l’histoire de Lucas, c’est un contact psychique spontané avec un animal vivant mais avec les canaris, c’est un contact médiumnique qui montre que les oiseaux survivent après le plan de la terre.

Les plus beaux messages sont ceux où les chats et les chiens viennent remercier les maîtres de les avoir euthanasiés pour abréger leur souffrance. Voici le cas de cette dame qui, depuis de longues années, avait sur le cœur un geste qu’elle avait fait par amour mais difficile à porter pour sa conscience. Son chien, dans un contact médiumnique, est venu la remercier de son geste : elle avait étranglé son compagnon car il devenait méchant. Quel soulagement pour cette dame !

Nous ne sommes pas obligés d’aimer les animaux mais soyons respectueux envers eux !

Une dame est venue en entretien privé pour ses affaires professionnelles et, tout à coup, surgit sur mon bureau un chaton roux, qui me donne le message suivant pour ma visiteuse:

 « C’est de ma faute si tu m’as écrasé car je me suis glissé sous les roues de la voiture et tu n’es pas responsable. »

Je transmets le message et la dame éclate en sanglots : elle ne croyait pas que les animaux puissent survivre dans l’astral.

Mai 2002 : Un monsieur, en visite privée, me demande si ses maux de tête vont se terminer, malgré les traitements médicaux, lorsque se manifeste un chat angora gris. Je dis à mon visiteur : « Monsieur, je perçois un chat angora gris. »

« Ha oui ! » me répond-il sur un ton agressif, « ce n’est pas lui qui va me soigner mes maux de têtes ! » A cet instant, le chat disparaît et apparaît un monsieur qui se présente sous le nom de Raoul avec, à nouveau, le chat. « Dites à mon fils que son chat est mort, étouffé dans le vide ordure, par sa faute, il l’a jeté vivant et blessé. Qu’il réfléchisse à ses maux de tête. » Je vous épargne la fin de la visite, qui a été abrégée rapidement, et pas dans le calme !

On peut prier pour nos animaux quand ils sont malades et Dieu peut faire des miracles.